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Ecole du dos « Kin’dos »

Image1« Mais, que puis-je faire par moi-même pour aller mieux ? ».

C’est pour répondre à cette question que j’ai décidé de créer « l’école Kin’dos » afin de mettre à votre portée les points forts de mon expertise de 35 ans de pratique, de recherche et d’enseignement des compétences et savoirs du corps humain et de la personne :

  • Une connaissance et une pédagogie de transmission de l’anatomie et des pathologies,
  • Une expertise et une pédagogie de transmission du mouvement humain,
  • La connaissance des voies de passage facilitantes de la gestuelle humaine
  • La constitution de petits groupes pour un travail adapté à chacun
  • Une organisation par cycles permettant les temps d’intégration
  • Un cadre de proximité (centre-ville de Champagnole) dans une grande salle confortable, lumineuse et conviviale

Mais aussi :

  • Un réseau de praticiens pouvant apporter leur expertise complémentaire en médecine, nutrition, gestes et postures, posturologie.

L’école du dos

Retrouver les sensations du geste…

La gymnastique sensorielle est une activité physique douce qui peut être envisagée comme une pratique en elle-même ou en prolongement de séances de fasciathérapie.

Elle propose un travail, sur et à partir des perceptions corporelles, et c’est ce rapport conscient établit avec le geste qui donne la dimension ‘sensorielle’ à cette gymnastique.

Sa pratique permet au patient, non seulement de gagner en aisance, en souplesse, de développer des qualités de solidité, d’équilibre, d’adaptabilité, mais encore d’apprendre à se mouvoir en accord avec la physiologie du corps en (re)découvrant les lois naturelles du mouvement. Elle est donc, à la fois une véritable rééducation fonctionnelle car elle contribue à résoudre des problèmes de dysfonctionnement articulaire ou musculaire, et une pédagogie du corps car le patient, jusqu’alors passif sous les mains du thérapeute, a l’opportunité de devenir acteur de son processus de guérison.

La gymnastique sensorielle offre une réponse à toutes sortes de problématiques corporelles (particulièrement les douleurs de dos) et psychologiques (état de stress) que celles-ci soient passagères ou chroniques.

Mal de dos, mal du siècle

De nombreuses causes sont à l’origine de nos douleurs de dos.

Elles sont soit consécutives à un choc intense, qu’il soit physique, psychique ou émotionnel, soit elles surviennent suite à une accumulation de contraintes répétitives, là encore qu’elles soient d’ordre physique ou psychique.

Pour mieux comprendre ces mécanismes d’installation de la douleur : un peu d’anatomie et de physiologie !

Notre dos comprend une structure osseuse : la colonne vertébrale, et une musculature puissante.

La colonne vertébrale est très sollicitée par la vie moderne…

Dans le contexte actuel, la colonne vertébrale subit l’influence de différents facteurs comme la vie sédentaire, l’utilisation intensive de l’ordinateur, de la voiture, ou encore le port de talons hauts… A cela peuvent s’ajouter des problèmes congénitaux (scoliose, bascule du bassin…), et les accidents de la vie (chutes, coup du lapin…). Ce sont les effets conjugués de ces différents paramètres qui engendrent des douleurs et ont pour conséquence une mauvaise utilisation de la colonne vertébrale et son enraidissement.

Notre colonne est composée de 24 vertèbres mobiles : 7 cervicales, 12 dorsales, 5 lombaires, Certaines vertèbres font office de charnières, et se trouvent sur-sollicitées, elles sont situées, le plus souvent dans les régions cervicale (cou) et lombaire (bas du dos). Elles compensent le manque de souplesse de la région dorsale (milieu du dos). En effet, les vertèbres dorsales, maintenues par les côtes, sont, par nature moins mobiles (sous-sollicitées) et cette région a plutôt tendance à s’enraidir en position de cyphose (dos voûté). En conséquence, les vertèbres intensément mises à contribution finissent par devenir douloureuses, voire arthrosiques (lumbago, cervicalgie, hernie discale…).

La gestuelle usuelle : trop automatisée donc appauvrie en sensation du mouvement…

De plus, pour répondre aux sollicitations de la vie quotidienne, où la vitesse et l’efficacité priment, nos gestes sont devenus répétitifs (gestes professionnels, sportifs…), cette répétition participe à l’usure des zones trop souvent sollicitées. Ils sont également devenus, le plus souvent automatisés, conditionnés et nous n’avons plus conscience du ‘comment nous faisons’ ; ainsi, nos perceptions corporelles sont appauvries, nous ne sommes plus présent à nos gestes, donc moins présent à nous-mêmes.

La musculature : en perpétuel ajustement de l’équilibre et du mouvement…

Autour du ‘mât’ que constitue notre colonne vertébrale, les muscles sont organisés en muscles dynamiques et muscles toniques.

Les muscles dynamiques sont destinés aux mouvements, ils sont situés principalement en superficie (ce sont ceux qui façonnent notre silhouette) et sont sous notre commande volontaire.

Les muscles toniques assurent la posture et l’équilibre, ils sont situés plus en profondeur. Leur action est lente et prolongée et ils sont peu fatigables (nous tenons debout tout au long de la journée). Ils assurent notre stabilité lors des déplacements et des mouvements : par exemple quand nous remplissons une casserole d’eau, notre cerveau calcule en temps réel la tension musculaire nécessaire pour compenser le poids de la casserole et assurer ainsi une position stable du bras et du dos. Ces réajustements se font sans que nous en ayons conscience, la tension des muscles toniques ne passe ni par la réflexion, ni par la volonté. Cette organisation nous permet d’être performants.

Parallèlement à cette activité de maintien de l’équilibre, l’état de contraction de ces muscles toniques est intimement lié à notre état psychique. Le tonus augmente lorsque nous sommes perturbés, que ce soit sous l’effet de stress répétés et/ou prolongés, ou encore de pensées obsessionnelles ; mais il est censé se relâcher spontanément lors du retour au calme. Cependant, lorsque les perturbations sont trop importantes, en intensité ou en durée, ce relâchement peut-être partiel, voire ne plus s’effectuer du tout. Un état d’hypertonie (tonus musculaire trop élevé et fixé) peut s’installer sans retour à la normale. Cette tension excessive de ces muscles toniques de la colonne limite alors le jeu articulaire et participe à l’enraidissement du dos. Dans ces cas, la décontraction de ces muscles demande une véritable éducation, voire une rééducation.

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